Traqué...

Traqué...
"- Comme un chien, à l'odeur...
- Quoi ?
- Tu as beau fuir le malheur, comme nous l'avons fait... il te rattrappe toujours. ... à l'odeur, comme un chien ! "
(Le Village)

Peut-être le malheur nous traque-t-il sans arrêt, peut-être est-ce vrai... Il est vrai que nous fuyons toujours certaines choses : nos devoirs, nos obligations, nos responsabilités... et que ces choses nous rattrappent inévitablement. Mais le malheur en fait-il partie ? si on fuyait réellement le malheur, on fuyerait tout, tous ; car nous sommes conscient que, qui que nous cotoyons, cette personne nous fera souffrir un jour, par son absence ou sa présence... Mais a-t-on besoin de fuir pour être poursuivit ?
Le malheur fait partie des choses en ce monde qui sont inévitables, qui que nous soyons.
Alors si le malheur nous mord au mollet, il est préférable de s'arranger pour qu'il déssère sa prise sans partir ; pour s'épargner une course contre l'invincible, la déception de la perdre, l'illusion qu'Il a disparu... mieux encore, affrontons le du regard, fier de voir cette minable chose nous courir au basques ; se disant que, par moment, on l'affaiblit, la meurtrit, la ridiculise, quand, malgré sa morsure douloureuse, un sourir apparait sur un visage ; quand, malgré la douleur, un éclat de rire retentit dans le silence de nos vies ; quand, malgré notre souffrance, on s'aperçoit qu'on a suspendu le temps, le temps d'un moment de joie, le temps d'une après-midi, et que la chimère s'est éloigné d'elle-même, car elle ne peut rien contre nous en ces moments là et qu'elle aussi a besoin de répi...

# Posté le vendredi 27 avril 2007 17:32

... l'écho des pleurs du loup gris... (Ô Dame)

Ô Dame qui parmi les espoirs me désespère
Qui n'aime guère mais désire être aimée
Qui à la lune d'argent est rêvée
Par les hommes qu'elle a pris en ses fers

Ô Dame pour qui je brûle et me consume
Et dont la froideur de glage me meurtrit
D'amour je me perdis parmi les brumes
Et de cette cruelle vie je me défis

Ô Dame qui n'avez cure de mon absence
Pour vous j'ai oublié jusqu'à ma vie
Espérant et craignant votre sentence

Ô Dame je n'attendais jamais qu'un oui
Mais dans la nuit toujours s'égare mon cri
Se faisant l'écho des pleurs du loup gris

(Travail dont le but était d'écrire un sonnet à la manière de Pétrarque... Auteurs : Moi, en collaboration avec Félix pour les deux premiers quatrains.)
... l'écho des pleurs du loup gris...  (Ô Dame)

# Posté le samedi 21 avril 2007 10:06

Modifié le mardi 22 mai 2007 11:55

Illimité...

Illimité...
Tout dit dans l'infini quelque chose à quelqu'un... (Victor Hugo)

Mon infini me murmure des vérités plus que dur à entendre et se résumants en un mot ou deux...
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# Posté le jeudi 19 avril 2007 12:29

Les ailes du papillon.

Un titre rempli de légèreté pour un sujet d'une lourdeur... Tout en simplicité, avec une musique tellement simple qu'elle en devient belle... et ce violon qui illumine la nuit d'un monde gris, ou seul un papillon peu libérer la vie... (je fais plus que des rimes à force de m'être battu pour ce sonnet, offert à la lecture deux articles plus haut)
Petite interrogation : dans cette histoire qui est le vainqueur, et surtout qui est le méchant ?

# Posté le mercredi 18 avril 2007 15:46

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 12:08

Manque...

Manque...
Si l'Homme trouve nécessaire de calculer le temps, c'est pour qu'il ne lui manque pas.
Si le temps nous manque, c'est uniquement parce qu'on le regarde passer et qu'on oublie de s'y accrocher, qu'on oublie qu'il faut le garder...
Si quelqu'un nous manque, c'est parce qu'on s'y est trop accroché, qu'on a oublie que, les gens, on ne peut les garder...
C'est parce qu'on a oublié que seul le temps est maître et que si on n'a plus de temps, on n'a plus rien... Si on a plus de temps, on ne peut le consacrer à ceux qui ont de l'importance.
Prenons le temps de dire aux gens qu'ils valent plus à nos yeux qu'aux yeux de certains autres, prenons le temps de le leur montrer à quel point ils sont importants,... arrêtons de perdre ce temps... le temps ce n'est pas de l'argent, c'est des millions de fois plus ; c'est la seule manière de calculer à quel point on aime les gens...
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# Posté le dimanche 15 avril 2007 10:56

Modifié le lundi 16 avril 2007 10:54